Le plan de salle
Paramétrage des salles et des tables, ouverture de table, saisie du nombre de couverts, visualisation des tables occupées avec leur montant. Inclus dès l'offre gratuite, à 0 €/mois.

Un cahier fiable, des no-shows sous contrôle, un placement préparé avant l'ouverture. shopcaisse ne prend pas les réservations : le relais intervient à l'arrivée du client, avec l'ouverture de table, les couverts, l'envoi en cuisine et l'encaissement à table.

Quatre gestes qui suffisent, quel que soit le support retenu par l'établissement : carnet papier, tableur ou outil de réservation externe.
Nom, téléphone joignable, nombre de couverts, heure d'arrivée, contrainte particulière. Toujours les cinq, sans exception, y compris pour un habitué.
Un message ou un appel la veille libère les tables qui ne viendront pas. C'est le levier le moins coûteux contre le no-show, et il repose sur le champ téléphone.
Reporter les couverts attendus sur le plan de salle avant le premier client, en tenant compte d'une durée d'occupation de 1h15 à 1h30 le midi.
Noter les absences, les retards et les tables réellement servies. Sans ce relevé, aucun levier anti-no-show n'est mesurable d'un mois sur l'autre.
shopcaisse ne prend pas les réservations. En revanche, tout ce qui se passe à partir du moment où le client est assis est pris en charge, et documenté dans le centre d'aide.
Paramétrage des salles et des tables, ouverture de table, saisie du nombre de couverts, visualisation des tables occupées avec leur montant. Inclus dès l'offre gratuite, à 0 €/mois.

Prise de commande à table sur tablette, envoi rang par rang, tickets en attente, transfert et fusion de tables. L'écran cuisine, en option à 24,99 € HT par mois, affiche les préparations dans l'ordre de sortie.

Proforma imprimée à la demande, partage de l'addition entre convives, encaissement depuis la tablette du serveur. Application certifiée NF525 depuis 2016, sur iPad comme sur tablette Android.

Un restaurant de 40 couverts qui prend 15 réservations par service joue une part sérieuse de sa soirée sur un carnet, un téléphone et la mémoire de l'équipe. Ce guide décrit une organisation qui tient en service, sans logiciel de réservation et sans surcouche.
Autant l'écrire d'emblée : shopcaisse ne prend pas les réservations. Pas de carnet en ligne, pas de widget de prise de créneau, pas de synchronisation avec un portail de réservation. La prise de réservation reste au téléphone, sur le carnet de l'établissement ou sur l'outil déjà en place.
Le relais intervient à l'arrivée du client. L'ouverture de la table, la saisie du nombre de couverts, l'envoi en cuisine, le transfert ou la fusion de tables et l'encaissement à table sont pris en charge par l'application, certifiée NF525 depuis 2016. C'est la partie service, pas la partie carnet, et la distinction vaut d'être posée avant de choisir ses outils.
Un cahier utile enregistre cinq informations à chaque appel : le nom, un numéro de téléphone joignable, le nombre de couverts, l'heure d'arrivée et la contrainte éventuelle (allergie, poussette, terrasse, anniversaire). Le numéro de téléphone est le champ le plus souvent oublié, et c'est exactement celui qui rend possible le rappel de la veille.
Deux carnets qui cohabitent produisent des doubles attributions. Un cahier papier au bar plus un formulaire en ligne non consolidé, et la table 6 se retrouve promise deux fois un samedi 20h30. Un seul support fait foi, et toute l'équipe sait lequel.
Un plan de 14 tables ne signifie pas 14 réservations simultanées possibles. Il faut retirer les tables tenues par les clients sans réservation et compter la durée réelle d'occupation, souvent 1h15 à 1h30 le midi. La page plan de salle détaille la disposition exacte, salle par salle, avec le nombre de couverts par table.
Une réservation à 20h sur une table qui tourne deux fois dans la soirée n'a pas la même valeur qu'une réservation à 21h30 sur la même table. Le cahier gagne à noter deux colonnes distinctes : l'heure annoncée au client, et le créneau de service auquel la table est rattachée. Un établissement qui pratique deux services le soir aligne ainsi le carnet sur la réalité du passe.
Cette distinction évite l'erreur la plus fréquente du samedi soir : accepter une table de 6 à 20h45 sur un créneau déjà complet, parce que la ligne du cahier ne dit rien de la rotation attendue.
Trois leviers suffisent dans la plupart des établissements : un rappel la veille, une demande d'acompte sur les grandes tables, et un surbooking mesuré sur les créneaux à forte annulation. Le rappel de la veille est le moins coûteux des trois, puisqu'il ne demande qu'un numéro de téléphone correctement noté.
Le détail des quatre leviers, avec la manière de mesurer leur effet sur les couverts réellement servis, est traité dans notre article sur le no-show au restaurant.
Sur les tables de 8 personnes et plus, demander une somme à l'avance change le taux de présence. Encore faut-il nommer correctement ce qui est demandé. L'article 1590 du code civil distingue les arrhes de l'acompte : avec des arrhes, le client qui renonce les perd, et le restaurateur qui annule en doit le double.
Trois points à écrire noir sur blanc avant d'encaisser quoi que ce soit : le montant par couvert, le délai d'annulation sans frais, et le sort de la somme en cas d'absence. Cette formulation mérite d'être validée avec un conseil avant d'entrer dans les conditions de l'établissement, et communiquée au client au moment de la prise de réservation.
Le carnet dit qui vient et à quelle heure. Le service, lui, a besoin d'une table, d'un nombre de couverts et d'un ticket. Le passage de l'un à l'autre se fait à l'arrivée du client : ouverture de la table sur la tablette, saisie des couverts, puis prise de commande. Le nombre de couverts renseigné à l'ouverture reste modifiable en cours de service.
Trois situations reviennent à chaque service et méritent d'être connues avant le coup de feu. Une table de 4 qui arrive à 6 : le transfert vers une table plus grande conserve le ticket en cours. Deux tables voisines réunies pour un groupe : la fusion consolide les deux tickets. Un client qui patiente au bar avant que sa table se libère : le ticket en attente reprend là où il s'était arrêté.
Côté cuisine, l'envoi rang par rang évite qu'un groupe de 10 arrivé à 20h15 sature le passe en une seule fois. L'écran cuisine, module à 24,99 € HT par mois, affiche les commandes dans l'ordre où elles doivent sortir.
Au-delà de 10 couverts, une réservation n'est plus une ligne de cahier, c'est un mini-événement. Trois décisions se prennent avant le jour J : la carte proposée au groupe, le mode de règlement, et la personne qui règle. Un menu restreint annoncé à l'avance divise par deux le temps de prise de commande sur une table de 12.
Côté règlement, la question tranchée à l'avance est celle du ticket unique ou de l'addition partagée. Le partage de l'addition entre convives se fait à table, mais un groupe de 12 qui décide au moment de payer immobilise la table pendant que le service tourne. La consigne se donne à la prise de réservation, pas au dessert.
Pour une privatisation, le plan de salle se duplique en une version dédiée. Les numéros de table restent cohérents pour la cuisine, et l'historique de chaque table reste consultable dans les statistiques après le service.
La salle est la partie que shopcaisse traite réellement. Le paramétrage des salles et des tables, l'association d'un ticket à une table, la visualisation des tables occupées avec leur montant et leur nombre de couverts, le transfert, la fusion et les tickets en attente sont documentés dans le centre d'aide. La page caisse enregistreuse restaurant présente l'ensemble du poste de vente en salle.
Pour la prise de commande et l'envoi en cuisine, la page logiciel de caisse pour la restauration détaille le parcours complet. Le menu digital par QR code, inclus dans toutes les offres, laisse le client consulter la carte pendant qu'il patiente au bar.
Le logiciel reste gratuit jusqu'à 100 tickets par mois, sans limite de temps, avec le plan de salle inclus dès cette offre. Les paliers au-delà sont présentés sur la page tarifs.
Non. shopcaisse n'assure ni la prise de réservation, ni la gestion de créneaux, ni la synchronisation avec un portail de réservation. La caisse prend le relais à l'arrivée du client : ouverture de table, nombre de couverts, envoi en cuisine, encaissement à table.
Le carnet indique qui arrive et à quelle heure. À l'arrivée, la table est ouverte sur la tablette et le nombre de couverts saisi, ce qui ouvre le ticket. Le nombre de couverts reste modifiable en cours de service si la table arrive incomplète.
Le transfert de table déplace le ticket en cours vers une table plus grande sans ressaisie. Si deux tables voisines sont réunies pour le groupe, la fusion consolide les deux tickets en un seul.
C'est une pratique courante à partir de 8 couverts, mais elle relève des conditions de l'établissement, pas du logiciel de caisse. L'article 1590 du code civil distingue les arrhes de l'acompte, et la formulation retenue mérite d'être validée avec un conseil.
Oui. Le plan de salle, la prise de commande à table et le suivi des tables occupées sont inclus dès l'offre gratuite, jusqu'à 100 tickets par mois et sans limite de temps. Le détail des paliers est sur la page tarifs.
Une table non honorée ne produit aucun ticket, donc aucune ligne dans les statistiques de vente. Le relevé des absences se tient à part, sur le cahier de réservation, et se compare au nombre de couverts réellement servis.
Plan de salle, couverts, envoi en cuisine et encaissement à table. Gratuit jusqu'à 100 tickets par mois, sans limite de temps.