Depuis 1961, le Comité des fêtes de Marcilly-la-Campagne, village de 1 200 habitants dans l'Eure, anime la vie locale : foire à tout, bourse aux capsules de champagne, karaoké, loto, animations pour les écoles... Après une pause de 14 ans, l'association a repris du service il y a 3 ans, portée par une équipe de bénévoles fraîchement retraités. Françoise Régnier, trésorière du Comité, revient sur leur transition vers shopcaisse.
Le contexte : une association relancée, une gestion à réinventer
Le bureau du Comité, c'est trois personnes : Françoise à la trésorerie, son mari à la présidence, et Patricia, secrétaire de longue date. Autour d'eux, une petite dizaine de bénévoles. Pas de salarié : une association de village, rattachée à la mairie, qui bénéficie du prêt gratuit de la salle des fêtes et d'une petite subvention.
Depuis 3 ans, le Comité fait donc vivre le village : soutien aux écoles (Pâques, Halloween, spectacle de Noël), et surtout trois grosses manifestations qui financent le reste de l'année : la bourse aux capsules de champagne, le karaoké et le loto.
Sur le terrain, les besoins d'encaissement se concentrent sur les entrées, la buvette et la restauration. L'association jonglait déjà avec plusieurs moyens : chèques, espèces, TPE Sum Up. « On est modernes », sourit Françoise. Mais la vraie difficulté était ailleurs : le suivi des stocks et des marges, compliqué par le statut fiscal particulier des associations.
« Pour le monde associatif, il n'y a pas de TVA : on achète TTC, on revend TTC, même si une TVA ressort sur la facture, on ne peut pas la récupérer. Sur les autres logiciels, on est obligé de rentrer nos produits en HT. Donc le chiffre d'affaires est noté en HT, et finalement on ne connaît pas réellement notre marge, puisque nous, on a acheté en TTC. »
Une distorsion qui rendait l'analyse de leur activité peu fiable, et qui a motivé la recherche d'un outil plus adapté.
Ce qui a convaincu le Comité de choisir shopcaisse
Avant de trouver shopcaisse, Françoise avait déjà testé plusieurs solutions de caisse : « Des caisses, j'en ai essayé. » Le contact s'est fait via une publicité Facebook.
Deux critères ont fait pencher la balance. D'abord, le modèle freemium :
« Les autres avaient tous des frais cachés. Avec shopcaisse, c'est vraiment gratuit : vous avez accès à tout, et vous êtes juste limité à 100 encaissements, ce qui est suffisant pour nos manifestations. »
Le Comité a ainsi pu utiliser toutes les fonctionnalités de caisse gratuitement, en apprenant à optimiser ses tickets pour rester dans la limite.
Mais le critère décisif, celui qui a vraiment fait la différence face à la concurrence, c'est le mode hors ligne. Un point d'autant plus sensible que le village manque encore de réseau et d'internet fiable lors des événements :
« J'étais sceptique. J'ai testé : j'ai coupé l'internet chez moi. Et ça fonctionnait encore. Je me suis dit : enfin, un qui ne ment pas. »
Autre bénéfice apprécié : la clôture de caisse automatique en fin d'événement, qui simplifie nettement le travail de trésorière.
« Ce qui est bien, c'est que ça nous fait les comptes le soir. Quand on ferme la caisse, il y a le ticket qui arrive directement, je l'ai reçu aussi par mail. »
Côté prise en main, Françoise reconnaît un démarrage qui a demandé un peu de temps, notamment pour la saisie des stocks, plus confortable sur ordinateur que sur tablette en mode portrait. Elle salue toutefois la disponibilité du support :
« J'ai mis un peu de temps à tout paramétrer, mais bon, c'est comme tout, ça ne se fait pas en un jour. J'ai beaucoup appelé, et je les remercie, parce qu'ils sont toujours restés disponibles et réactifs. Il y a beaucoup d'endroits où, pour trouver de l'aide, c'est compliqué. »
Ce que shopcaisse leur a apporté lors de leurs derniers événements
La première utilisation grandeur nature a eu lieu lors de la « Foire à tout », un rendez-vous qui combine vide-grenier et vide-maison : cette année, 24 maisons du village ont participé, en plus des exposants installés autour de la salle des fêtes. Le Comité y tenait un stand de vente directe (boissons, pâtisserie, glaces) sans passer par le système de tickets habituel.
« Cette première manifestation qu'on a faite avec shopcaisse, c'était super, parce qu'on a tout fait avec une seule caisse. J'ai fait de la vente directe, et ça s'est super bien passé. »
Autre usage concret : la gestion des stocks de glaces par parfum grâce à la déclinaison de produits, qui a évité bien des allers-retours au congélateur :
« La déclinaison, c'est sympa : pour les sticks, on les avait par parfum. Quand un enfant en demandait un, s'il n'y en avait plus, on le savait tout de suite, pas besoin d'aller mettre la tête dans le congélateur. »
Lors de la bourse aux capsules de champagne, l'équipe a aussi testé la caisse sur deux points de vente simultanés (un pour les entrées, un pour le bar) avec toutes les données consolidées automatiquement sur le même compte : une fonctionnalité multiposte que Françoise envisage désormais d'exploiter davantage selon l'évolution de l'activité de l'association.
L'expérience a même fait des émules au-delà du Comité : un exploitant de food truck rôtisserie, présent sur les événements et qui galérait de son côté avec sa propre caisse, a fini par se renseigner en l'entendant en parler avec enthousiasme.
« Je pense que je vous ai peut-être envoyé un client, une rôtisserie qui galérait comme un fou avec sa caisse. Il m'a entendue discuter avec des membres du comité en disant que c'était génial. »
En résumé
Au final, le bilan est largement positif, au point que Françoise recommande sans détour la solution à d'autres associations confrontées aux mêmes contraintes de terrain.
Publié le 24 juillet 2026 par l'équipe shopcaisse · 5 min de lecture